
Mois de la Femme en RDC : Micheline Ombae Kalama porte la vision du Président Félix Tshisekedi au cœur d’une nation debout pour l’Est
À 8h30 précises, sous un ciel encore empreint de fraîcheur matinale, Kinshasa s’est levée comme un seul cœur battant au rythme de la solidarité nationale.
Ce 1er mars 2026, des milliers de Congolais ont répondu à l’appel du Ministère du Genre, Famille et Enfant pour une marche de santé et de solidarité baptisée :
« Marchons pour Elles, Marchons pour l’Est ».
Le point de départ était fixé à la Place des Évolués, lieu hautement symbolique d’élévation et de conscience citoyenne. Et c’est là, au milieu de la foule, que Son Excellence Madame Micheline Ombae Kalama, Ministre nationale du Genre, Famille et Enfant, s’est tenue personnellement. Non pas en retrait, mais sur le terrain, marchant pas à pas avec les femmes, aux côtés des hommes engagés dans la promotion de la masculinité positive, des jeunes et des leaders communautaires.
Sa présence active et engagée a donné à cette mobilisation une dimension profondément humaine.
Elle n’a pas simplement lancé la marche : elle l’a vécue, portée et incarnée.
Femmes battantes, mères courageuses, jeunes filles pleines d’espérance, mais aussi hommes responsables, conscients de leur rôle dans la construction d’une société juste et protectrice, ont marché à l’unisson. Ensemble, ils ont exprimé leur soutien indéfectible aux populations meurtries de l’Est de la République Démocratique du Congo.

Le cortège a traversé la ville dans une atmosphère de communion patriotique, chaque pas résonnant comme une déclaration d’amour à la Nation. Chaque foulée était un message : nous sommes solidaires, nous sommes unis, nous sommes debout.
L’arrivée au Mémorial du Génocost fut un moment d’une intensité rare. Ce lieu de mémoire, dédié aux victimes du génocide congolais perpétré pour des gains économiques, rappelle les blessures de notre histoire et la nécessité impérieuse de justice et de paix. S’y recueillir ensemble était un acte fort : refuser l’oubli, refuser l’indifférence, choisir la solidarité.
Prenant la parole devant une assistance impressionnante, la Ministre Micheline Ombae Kalama a rappelé la portée profonde de cette initiative :
« Ce premier jour marque l’ouverture du mois dédié aux droits des femmes. En marchant aujourd’hui, dès 8h30, aux côtés des femmes et des hommes engagés pour une masculinité positive, nous avons voulu poser un acte d’amour envers nos compatriotes de l’Est. Nous nous tenons ici, devant le Génocost, pour penser à l’unisson et unir nos forces afin que la paix triomphe. »
Au-delà de l’élan symbolique, la marche était un engagement politique et moral.
La Ministre a exhorté la population à faire bloc derrière les institutions de la République pour la restauration de l’intégrité territoriale.
« En soutenant le Président de la République, Chef de l’État, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et en relayant des messages responsables et constructifs, nous contribuons à l’effort collectif de paix. Notre présence ici est un acte de fidélité envers la Nation et un message d’espoir pour nos frères et sœurs de l’Est. »
En ce mois de mars consacré aux droits des femmes, le ton est donné : la dignité féminine ne peut s’épanouir sans paix. La femme congolaise ne demande pas seulement l’égalité ; elle réclame la sécurité, la justice et la stabilité pour ses enfants.
Cette journée inaugurale place le Mois de la Femme 2026 sous le sceau de la résilience, de l’unité et du patriotisme actif. Elle rappelle que la femme congolaise est pilier de la famille, gardienne de la mémoire et bâtisseuse d’avenir mais qu’elle n’est pas seule.
À ses côtés, des hommes engagés dans la masculinité positive marchent désormais comme partenaires de paix et de dignité.
Lorsque femmes et hommes avancent ensemble, la Nation se relève.
Et lorsque la solidarité devient action, l’espérance devient réalité.
Élie Basumbikwa
Rédaction
+243852402006
