Vandalisme à Kinshasa : Malgré l’agression, l’ACP fait bloc derrière le Chef de l’État Félix Tshisekedi

Vandalisme à Kinshasa : Malgré l’agression, l’ACP fait bloc derrière le Chef de l’État Félix Tshisekedi

Le climat politique s’est brusquement tendu ce lundi 16 février 2026 dans la commune de Kasa-Vubu. Le siège national de l’Alliance des Congolais Progressistes (ACP) a été la cible d’une attaque violente, attribuée par les cadres du parti à des militants de l’ECIDé. Malgré l’ampleur des dégâts, la formation de Gentiny Ngobila réitère son soutien indéfectible au Président Félix-Antoine Tshisekedi.

Scène de chaos sur l’avenue de l’Enseignement. Aux alentours de midi, les installations de l’ACP ont été le théâtre de scènes de vandalisme qualifiées de « barbares » par la direction du parti. Selon les témoignages recueillis sur place, un groupe d’individus identifiés comme des partisans de Martin Fayulu, venus du Boulevard Triomphal, aurait pris d’assaut le bâtiment, brisant les vitres et détruisant le mobilier ainsi que le matériel de communication.

Pour Moïse Mopata, président de la Ligue des Jeunes de l’ACP, cet acte dépasse le simple fait divers : il s’agit d’une agression directe contre le pluralisme politique en République Démocratique du Congo. « Ces méthodes d’intimidation ne sauront ébranler notre détermination », a-t-il martelé, fustigeant une dérive antidémocratique.

Loin de céder à la panique, le parti de Gentiny Ngobila Mbaka a profité de cette épreuve pour réaffirmer sa position sur l’échiquier politique. Sous l’impulsion de son Secrétaire Général, Charles Mbutamuntu Lwanga, l’ACP se revendique plus que jamais comme un pilier de l’Union Sacrée.

Le parti a solennellement renouvelé son attachement à la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, en faveur d’un État de droit.

Face à l’urgence de la situation, la direction de l’ACP a formulé trois exigences majeures :
•L’ouverture immédiate d’une enquête judiciaire pour identifier et sanctionner les auteurs et commanditaires du saccage.

•La sécurisation accrue des sièges des partis politiques par les autorités compétentes.
•Le maintien du calme parmi ses militants, le parti privilégiant la voie légale pour obtenir réparation.

Alors que l’ECIDé n’a pas encore officiellement réagi à ces accusations, cette nouvelle crispation entre pouvoir et opposition vient rappeler la fragilité de la paix civile à Kinshasa.

Élie Basumbikwa

Rédaction
+243852402006

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