
Mbanza-Ngungu : Micheline Ombae Kalama en première ligne pour l’autonomisation des femmes coutumières
La Ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, a rendu un vibrant hommage, ce samedi 25 avril, à la femme du Kongo-Central. À Mbanza-Ngungu, l’accent a été mis sur l’autonomisation des femmes autorités traditionnelles, véritables gardiennes des valeurs et piliers de l’économie rurale.
Prenant la parole devant une assemblée de leaders communautaires et de femmes rurales, la Ministre a salué la « splendeur » et la « résilience » de la femme Né-Kongo. Elle a souligné son rôle crucial de socle de la tradition et d’actrice majeure du développement, en dépit d’un accès encore restreint aux financements et à l’éducation.

Le thème de cette année, axé sur l’autonomisation et la promotion des droits, a été présenté non comme un simple discours, mais comme un véritable « appel à l’action ». Pour la Ministre, l’indépendance de la femme autorité traditionnelle est la clé d’une gestion communautaire efficace.
« L’autonomisation signifie donner les moyens de produire, de transformer et de décider », a-t-elle déclaré, insistant sur la nécessité d’un accès facilité à la terre, au crédit et aux technologies modernes pour ces dirigeantes du monde rural.

L’allocution a également été l’occasion de saluer la vision de Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Qualifié de « Champion Africain de la Masculinité Positive », le Chef de l’État a été loué pour son engagement total en faveur d’une égalité des genres concrète.
Cette impulsion présidentielle trouve aujourd’hui sa plus haute expression à travers l’action de la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, dont le leadership suscite l’admiration au-delà des frontières nationales.
S’adressant directement aux femmes de Mbanza-Ngungu, la Ministre a rappelé que leur voix compte et que leur travail est le moteur du changement. Elle a réitéré l’engagement ferme du gouvernement, via son ministère, à renforcer les politiques publiques visant à réduire les inégalités en milieu rural.

En guise de conclusion, un appel pressant a été lancé aux partenaires internationaux, aux autorités locales et à la communauté : unir leurs forces pour protéger les droits des femmes et investir dans leur immense potentiel. « Aucune société ne peut se développer durablement si la moitié de sa population reste marginalisée », a-t-elle martelé, scellant ainsi l’engagement de l’État pour une justice sociale renforcée au Kongo-Central.
Rédaction
+243852402006
