FRIVAO : Le Collectif des ONG des Droits Humains de Kisangani recadre sévèrement Mosindo Ngazi Soleil

FRIVAO : Le Collectif des ONG des Droits Humains de Kisangani recadre sévèrement Mosindo Ngazi Soleil

Le Collectif des Organisations des Droits Humains et d’Éducation Civique de Kisangani a réagi fermement ce jeudi 21 mai 2026 aux propos tenus sur les réseaux sociaux par M. Mosindo Ngazi Soleil à l’encontre de M. Dismas Kitenge Senga, Président du Conseil d’Administration ad intérim du FRIVAO.

Dans un communiqué rendu public après les déclarations diffusées le 20 mai 2026, le Collectif se dit « bouleversé » par des propos jugés « désobligeants et décousus ». Selon cette organisation, Mosindo Ngazi Soleil aurait qualifié Dismas Kitenge Senga « d’ignorant » dans la gestion des dossiers liés au FRIVAO, l’accusant d’être responsable des désordres observés au sein de cet établissement public et dans certaines associations de victimes.

Le Collectif considère ces accusations comme « graves » et susceptibles de semer la confusion dans l’opinion publique, alors que l’objectif principal reste la recherche de la vérité concernant le dossier FRIVAO, notamment au niveau de son traitement à la Cour d’Appel de Kinshasa-Gombe.

Dans sa déclaration, le Collectif condamne également ce qu’il qualifie de « pratique visant à saper un membre du Collectif qui accomplit ses tâches avec dévouement ». Il estime que si Mosindo Ngazi Soleil détient des informations utiles pour éclairer la justice sur cette affaire, celles-ci devraient être transmises officiellement aux instances compétentes plutôt que relayées sur les réseaux sociaux.

« Le mieux serait de fournir ces informations de manière formelle, plutôt que d’utiliser les réseaux sociaux pour diffuser des propos désobligeants et des informations qui mettent en question la connaissance du fonctionnement de cet établissement », souligne le communiqué.

Par ailleurs, le Collectif rappelle son expérience de longue date dans la documentation des violations des droits humains à Kisangani, dans l’ex-Grande Orientale et au-delà des frontières nationales depuis les années 1990. Il affirme que sa réputation, ainsi que celle de ses membres, « n’est plus à démontrer ».

Enfin, ces organisations préviennent qu’elles se réservent le droit de « passer à la vitesse supérieure » si de tels agissements venaient à se répéter.

Rédaction
+243852402006

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